Vrak’ Trio

VRAK’ TRIO

French-Catalan trio (first prize in Barcelona’s Concurs de Jazz 2007), leaded by french flute player Etienne Lecomte. Together since 2006, the trio has developed a very personal universe combining 20th century written and oral music with influences of world music, funk, avant-garde jazz, and rock.

 

Over the years, the trio has collaborated with other musicians, visual artists and dancers in different side projects. The Crossroad Project (2011) included spanish guitarist Jaume Pantaleón, polish saxophonist Radek Knop and finish video artist Mia Makela. After some concerts in France and Spain the album Crossroads Project (Labelmanivelle 2011) was released. On 2013 Vrak Trio gathered around 60 musicians for the Romania Project, includind the french Banda d’Aubergne and the romanian Nadara Transylvanian Gyspy Band for a series of concerts in Romania.
Since 2012 contemporary spanish dancer Anna Rubirola is collaborating on Vrak’s project Miró Dansant, a tribute to the catalan abstract surrealist painter Joan Miró. The project explores through movement and music a series of Joan Miró’s pictures, working methods and his approach to instant creation.

 

Currently Vrak’ Trio is revisiting, together with saxophonist Miguel Fernández and guitarist Albert Juan (members of MUT TRIO) the iconic Charlie Haden’s Liberation Orchestra album The Ballad of the Fallen. this project includes again the participation of the french brass large ensemble Banda d’Aubergne.

 

During the almost ten years of existence, Vrak’ Trio has performed in many festivals in Spain, France, Italy, Romania including Jazzèbre Festival Perpignan, Jazz à Luz, LEM Festival Barcelona, Jazz à Colignac, Jazz Garrigue, Jazz à Marciac, Mercat de Música Viva de Vic, Festival 31 Notes d’Éte, Jazz Mosaïque, Millau Jazz Festival, Koa Jazz Festival Montpellier, Charlie Jazz Festival, Festival de Jazz d’Igualada, Jazz à Midi, Light Blue Interfestival Ghent, Uanciufree Interfestival Sardegna, Festival Musiques au Présent Narbonne, among many others.

 

 

ETIENNE LECOMTE: flute, electronics

LAURENT GUITTON: tuba

ORIOL ROCA: drums, percussion

 

www.vraktrio.com

AUDIO

DISCOGRAPHY

PRESS

Flûte, tuba, batterie. Voilà une orchestration des plus originales. C’est dans cette formule que se présente le Vrak’ Trio, groupe franco-espagnol qui, avec Connivence, sort son quatrième album. Emmené par le flûtiste Etienne Lecomte, Vrak’ Trio propose une musique intimiste, minimaliste parfois, teintée çà et là d’une dose d’électronique. Au fil des seize titres de l’album (qu’on pourrait comparer à des miniatures, leur durée n’excédant pas les trois minutes), on voyage entre plusieurs ambiances : orientalisme, musique répétitive, film noir, easy listening. Chaque pièce fonctionne comme une ritournelle tantôt mélodique tantôt bruitiste.
Aux flûtes et traitement électronique, Etienne Lecomte fait mouche grâce à la justesse et à la précision de son jeu ainsi que par son sens aiguisé de la mélodie. Le tubiste Laurent Guitton utilise son instrument tantôt pour soutenir harmoniquement l’ensemble tel un contrebassiste, tantôt comme un soliste, lançant des riffs rageurs. Derrière ses fûts, Oriol Roca décore l’ensemble de petites touches de couleurs avec un à-propos confondant.
Le trio fêtera ses dix ans d’existence en 2016. S’il passe par chez vous, ne ratez pas leur anniversaire ; vous le regretteriez. Julien Aunos, Citizen Jazz 2016

 

Comment répondre dans le cadre d’une écriture musicale à l’injonction du plasticien catalan Joan Miro qui disait : «  Il est important pour moi d’arriver à un maximum d’intensité avec un minimum de moyens » ? En choisissant comme les audois de Vrak’Trio une formule minimale flûte/ tuba/ batterie valorisant le contraste de couleurs pures? En s’inspirant dans les compositions de l’esprit enfantin, de l’onirisme surréaliste puisant dans les limbes du subconscient, en juxtaposant une expression brute à une suggestion poétique ? Vrak’ Trio, dans son essai de transposition de la toile du peintre à l’instrument du musicien signe une belle réussite qui mérite plus qu’un large détour.

Vrak’Trio revisite donc l’œuvre du plasticien catalan qui fut toujours un artiste discret, faussement naïf mais toujours libre aussi bien en sa jeunesse surréaliste que dans les dernières années de sa vie de centenaire. Cette référence explique le choix de la pochette simple, d’un bleu qui renvoie au tryptique des « bleus » du peintre et la présence de plusieurs plages qui sont extraites du relativement récent spectacle «  Mirodansant » créé par les trois musiciens et la danseuse Anna Rubirola . Ainsi, «  Alouette » est une composition d’après l’œuvre «  L’aile de l’alouette du bleu d’or rejoint le cœur du coquelicot sur la prairie parée de diamantsou «  Rouge » découle du regard porté sur le tableau «  Joie d’une fillette devant le soleil » et trois plages sont inspirées du tryptique des «  Bleus » sans oublier  » L’or de l’azur » d’après l’œuvre éponyme. Philippe Lesage, Djamlarevue 2016

 

Het is bepaald geen alledaagse bezetting die het Vrak’ Trio heeft: fluit, tuba en drums. De muziek klinkt dan ook navenant. Dit trio, bestaande uit respectievelijk Etienne Lecomte, Laurent Guitton en Oriol Roca, heeft zijn sporen verdiend in zowel de jazz als in de volksmuziek van Spanje en Frankrijk, de landen van herkomst van de musici, maar is eveneens beïnvloed door de muziek van de Roma. We vinden het allemaal terug in de eclectische mix die het album ‘Connivence’ is geworden.

Soms gebeurt dat zeer ingetogen, bijna voorzichtig, als in de drie composities met de naam ‘Silhouette’. In ‘Silhouette 1’ vallen het geluid van de tuba en de fluit op een wonderlijke manier samen tot een verstilde melodie, terwijl in ‘Silhouette 2’ de fluit een dialoog aangaat met het tribaal klinkende slagwerk. In ‘Silhouette 3’ blaast Lecomte een klassiek aandoende melodie, terwijl we op de achtergrond een voorzichtig ritme ontwaren, wat allengs in kracht toeneemt en de fluit als het ware wegdrukt. Op andere momenten zit er meer dynamiek in de stukken. In ‘Sparks’ wordt dat vermengd met de muzikale traditie van de Roma. We horen Lecomte hier in een elektrificerende fluitsolo, terwijl Roca en Guitton voor het zo kenmerkende ritme zorgdragen. In ‘Yksnivarts’ fluit Lecomte een soort van dwarse dans op sterk slagwerk van Roca. Gaandeweg gaat het er steeds nerveuzer aan toe.

In 2012 startte het trio samen met de Spaanse danseres Anna Rubirola een project rondom de Catalaanse kunstenaar Joan Miró onder de naam ‘Miródansant’. Het project verkent door beweging en muziek het abstracte werk van deze kunstenaar, zijn methodes van werken en zijn improviserende aanpak. Een zestal stukken uit dit project zijn ook op ‘Connivence’ terecht gekomen. De tuba en het slagwerk in ‘Bleu 1’ klinken abstract en verkennend, waarbij vooral Guitton opvalt door de buitenissige wijze waarop hij zijn tuba hanteert. Het contrast met de meer klassieke klank van het fluitspel is groot. In ‘Bleu 2’ vallen de klanken van de drie instrumenten juist weer harmonieus samen in een dansbare cadans. In ‘Bleu 3’ is die harmonie echter weer ver te zoeken. Het stuk klinkt als een mars waarbij de deelnemers flink uit de pas lopen. Ben Taffijn, Drai Om Je Oren (November 2015)

 

La flûte est très en vogue en ce moment. Si on excepte Michel Edelin qui défend l’instrument depuis des lustres, on écoute aujourd’hui, après Magic Malik, un Joce Mienniel, une Sylvaine Hélary ou Ludivine Issembourg… Il faut aussi compter avec Étienne Lecomte qui confronte ses aigus aux graves d’un tuba dans un Vrak’Trio où la connivence est de mise. Belle complicité effectivement pour inventer une musique vivante et captivante primée au concours de jazz de Barcelone. À découvrir sans attendre! Thierry Girard, Culturejazz.fr (June 2015)

 

Antes del concierto de Henry Threadgill, abrían el espectáculo Vrak’ Trio, toda una sorpresa, creo que seria difícil buscar mejores teloneros para Threadgill, se trata de dos músicos franceses, Ettienne Lecomte a la flauta y Laurent Guitton a la tuba (cargado con ella todo el tiempo y sudando como un poseso)  y el catalán Oriol Roca  a la batería, no solo calentaron motores sino que sirvieron perfectamente de iniciación al posterior rito casi eclesiástico. Habrá que estar atentos a esta formación, tienen la misma libertad de que gozaba Threadgill en los 70 y 80 y mira donde ha llegado. Candido Querol, B-ritmos (October 2008)

 

Había escuchado a Vrak’ Trio hace cosa de un año en la programación de Arco y Flecha, y a Oriol Roca, su más que solvente baterista, en unos cuantos proyectos paralelos, entre los que cabe destacar el dueto que forma con el sardo Paolo Angeli. Y si bien de esa primera vez no recuerdo nada positivamente destacable, su concierto para el LEM fue de lo mejor del festival. La combinación excéntrica de los tres instrumentistas –Roca a la batería, Etienne Lecomte a la flauta y Laurent Guitton a la tuba- y sus usos perversos de los instrumentos (una batería dada más al acento melódico que a su papel más rítmico; una flauta veloz y arrastrada que apenas se dedica a la melodía; una tuba que más allá de marcar los bajos se escapa en deliciosas fugas de instrumento solista), dieron al concierto un tono cambiante y trepidante. Pasando de ritmos contundentes y casi bailables, a fragmentos dislocados donde el trío parece haber encontrado un espacio y un idioma excéntrico, un tanto frío y espeluznante, en el que navega la mar de cómodo. Jack Torrance, Tomajazz (October 2010)

 

La música del Vrak’ Trio es abstracta y de compleja digestión. Pero de igual forma irradia un magnetismo que atrapa como una pegajosa tela de araña. La flauta de Etienne Lecomte, la tuba de Laurent Guitton y la batería de Oriol Roca crean un universo en el que el jazz y la vanguardia se fagocitan mutuamente sin caer en lo pretencioso ni en lo puramente arty. Con esta sugerente e inédita formación se perpetua el espíritu revolucionario que detentó cuarenta años atrás la AACM (Asociación para el Avance de Músicos Creativos) de Chicago. Un colectivo de músicos visionarios (Art Ensemble Of Chicago, George Lewis, Anthony Braxton o Leo Smith, entre muchos otros) que enarbolaron la bandera del free-jazz dentro de los parámetros de la innovación artística sin cortapisas ni integrismos. Temas como Nappe frenetique o Baguette tragique rememoran los terrenos indómitos en los que campeaba el Sam Rivers Tuba Trio (estallidos de energía y testosterona que generan una simbiosis entre caos y belleza). Mientras que piezas como Brass, Le reveil des klaxons, Rage o los tres interludios de Question, apuestan por un tono más intimista y misterioso, que recuerda en cierta medida las procaces caligrafías de la pianista Carla Bley o la Liberation Music Orchestra de Charlie Haden. El Vrak’ Trio huye de encorsetamientos y detenta una libertad absoluta a la hora de esculpir su catártico discurso. Miguel Ángel Sánchez Gárate, B-Ritmos (April 2011)

 

En este peculiar “cruce de caminos” que propone el indómito Vrak’ Trio seguramente que venderían su alma sin contemplaciones al Miles Davis de Bitches Brew o al Ornette Coleman de Dancing in your head o Song X. Y todo porque su propuesta da saltos a la comba en un formato donde manda la improvisación y los márgenes ilimitados de un free-jazz, en el que coinciden multitud de referencias, desde el funk a la música incidental. Esta vez el álbum ha sido grabado en directo en el Teatro de la Escena Nacional de Narbonne y ha contado con invitados de excepción, como es el caso del guitarrista español Jaime Pantaleón, la videasta finlandesa Mia Makela y el saxofonista polaco Radek Knop. El disco se compone de siete movimientos que llevan el título que conforma la antología más una especie de suite con aires ambientales y aroma a thriller llamada Rage. El principio sosegado, nocturno y lirista de Crossroads V colisiona con el formato críptico y pantanoso de Crossroads VI, con esos juegos traviesos que propone la electrónica insuflada por Pantaleón. Mientras que la rítmica plenamente funk de Crossroads IV se da de bruces con la orgía percussiva que se dirime en Crossroads VII, donde el catalán Oriol Roca se metamorfosea en un agresivo Ronald Shannon Jackson a los timbales. La libertad cincela unas formas en continua mutación que se expanden a su antojo como corrientes de aire. Y es que para Vrak’ Trio no existen fronteras algunas en lo que se refiere a la música. Miguel Ángel Sánchez Gárate, B-Ritmos (February 2012)

 

Por casualidad, resulta que estuve presente en uno de los dos conciertos que fueron registrados para hacer este disco, el de Barcelona. Recuerdo que entonces varias personas me recomendaron vivamente que fuera a verlos. Y lo cierto es que el concierto me impresionó gratamente, y lo sé además porque esa misma noche tomé unas notas que, miren por donde, voy a poder usar ahora, ya que parte del material de este disco proviene de aquella noche.
Lo primero que quiero señalar de este trío es que me gusta su sonido, es distinto, no suena a nada de lo que se hace por aquí. Y cuando digo sonido lo digo de una manera amplia, no sólo por el colorido que aporta su peculiar instrumentación, sino por la forma e interpretación de los temas. El trabajo de Lecomte a las flautas es excepcional, pero no menos que su labor como compositor y arreglista.
Justamente, el disco se abre con un arreglo particularísimo del ellingtoniano “In A Mellow Tone” que segmentan en dos partes. Podríamos poner la lupa en ese tema para hablar de todo el disco, en él encontramos prácticamente todo lo que ofrece el Vrak’Trio. Por ejemplo, ese sonido selvático y denso que, como apunté hace un año y pico, me parecía que llevaba algo africano dentro. Supongo que Lecomte, francés, detalle importante, debe tener muy presente esa conexión con África. Y no sólo él, Guitton y Roca secundan esa impresión. La tuba, que teóricamente funciona como un bajo, aunque también tenga sus momentos de fuga, aporta un sonido de cuerno, profundo y misterioso (a veces suena como un didgeridoo). La batería, tratada como percusión (campanillas, manos, paños sobre la caja), es seca, en el sentido de desprovista de todo sentido de la ornamentación, y procura ese ambiente frondoso (y a veces tribal). Y, finalmente, las agudas y penetrantes flautas, que dan el toque de lamento o grito humano (en ocasiones vocaliza mientras la toca). El hombre y un entorno, lo necesario para elaborar un relato.
Regresemos, ya para acabar, a “In A Mellow Tone” y a su personal arreglo e interpretación, que sugiere las licencias que se tomaba Mingus con el mismo Ellington, sobre todo por el juego de contrastes y timbres. Pero hay otros temas, como “La marche des chameaux” y su aroma árabe, “Tchak” con la gracia de su línea melódica, o esa extraña versión de “Tales Of Rumi” de Charles Lloyd, que me gusta más que la original. Elementos muy jazzeros también a veces, combinados con cosas que suenan a música clásica y contemporánea. En fin, chapeau.
Jack Torrance, Tomajazz (December 2009)

 

Dès le titre, 37 avril, l’étrangeté est de mise. Quelle est cette date qui n’existe sur aucun calendrier ? Celle d’un printemps suspendu, ou la date d’une représentation théâtrale que dessine en creux Vrak’ Trio dans les quinze morceaux courts et nerveux de ce premier album, qui se pare du velours rouge des fauteuils d’orchestre ?

Le point d’interrogation qui se dessine, discret, non loin du titre laissera libre court à l’imagination et à la musique onirique d’un trio étonnant jusque dans ses timbres. Une flûte, un tuba et une batterie, le triangle est inédit et le résultat séduisant. De surcroît, jamais il ne tombe dans l’anecdote, le piège de la formation atypique. Car la formation catalane du flûtiste Etienne Lecomte construit en toute cohérence une sorte de suite qui visite ces sonorités nouvelles, créant en miniature de petits univers reliés.

À l’image de cette configuration particulière, les nouveaux espaces créés par le discours commun des trois musiciens restent à défricher, et c’est de cet essai de langage nouveau que naît la magie. La relation entre la flûte incisive de Lecomte, clef de voûte de l’ensemble, et le tuba agile de Laurent Guitton fonde un propos où l’image et la couleur influent sur le cours de l’improvisation. C’est sur cette dominante que se place le batteur Oriol Roca, qui influe presque plus sur le développement mélodique que sur cette rythmique, socle partagé du trio.

On retrouve la même alchimie sur le groove nerveux de « Nappe frénétique », mais surtout sur le très onirique « Brass » : les deux soufflants se mêlent dans une nostalgie de fanfare abstraite et mélancolique que l’improvisation rehausse de lumières voyageuses en se frottant aux folklores imaginaires. Cela évoque par petites touches le trio d’un autre tubiste, le Belge Michel Massot, avec l’accordéoniste Tuur Florizoone et la violoncelliste Marine Horbaczewski. Il faut d’ailleurs louer le travail remarquable de Guitton au tuba tout au long de l’album. Le fondateur de l’Electric Tuba Gang utilise au plus loin les ressources infinies de son instrument. Jamais il ne se borne à la simple basse, et le trio ne lui attribue jamais le rôle un peu épais, trop souvent dévolu à son instrument. Ici, ce dernier peut se faire trombone gracile ou percussion grave. Tout le secret du Vrak’Trio tient peut être dans la volonté de déjouer l’ornière (l’opposition entre flûte élancée et tuba trapu) pour, au contraire, échanger les rôles avec une malice constante ; c’est là ce qui en fait une découverte réjouissante. Franpi Barriaux, Citizenjazz (March 2011)

 

Un projet complètement fou. Une osmose volontairement désorganisée, faite de paradoxes, de faux semblants sonores. Un foutoir incommensurable, au service de la plus intense des créativités. Vrak’Trio est un groupe (dés)articulé autour de trois malicieux artistes, en la personne de Laurent Guitton au tuba, Etienne Lecomte à la flûte traversière et Oriol Roca à la batterie. Ce trio arbitre les débats par son assise rythmique et le lyrisme des mélodies distillées avec sagesse. Dans le rôle du trublion, le guitariste Jaime Pantaleon utilise une palette d’effets électronique aussi bizzaroïdes que dérangeants, Ring Modulator et Distorsion synthétique à l’appui. Cette série de Crossroads, apatride de tout acte d’esthétisme préétabli et politiquement correcte, se veut être une suite de rêveries parfois satirique, parfois faussement naïve. Il s’agit là d’une création Live en 2008 pour le Festival « Musiques au présent » de Narbonne. La présence de Mia Makela à la video témoigne de l’ampleur artistique d’un tel projet. Par ailleurs, le saxophoniste Radek Knop y évolue avec sagesse, sachant allier spontanéité avec audace. Lors de quelques accalmies, la Musique de ce projet dingue s’organise en Groove monstrueusement envahissant, communicatif. Malicieux unissons opposés à de rugissants effluves sonores, les solistes occupent l’espace de façon onirique. Les fréquentes mises en place témoignent d’ailleurs de l’incroyable talent de compositeurs de ces interprètes, notamment Etienne Lecomte. Ce n’est pas sans rappeler l’influence bienfaitrice d’un John Zorn ou d’un Steve Reich, desquels les musiciens de ce disque sont les dignes héritiers. Tristan Loriaut, Les Dernières Nouvelles du Jazz (November 2011)

VRAK’ TRIO + MUT TRIO · Tribute to “The Ballad of The Fallen”

About four years ago my good friend and flute player Etienne Lecomte came up with the idea of combining two bands: the french-catalan VRAK’ TRIO and Barcelona based MUT TRIO with the (good!) excuse to revisit Charlie Haden and Carla Bley memorable album The Ballad of The Fallen.

A common musical approach (and not only by me being part of both trios) has always existed among the members of VRAK’ and MUT, who have been in contact following each other’s music paths and eventually participating together in music sessions; so revisiting an album by two beloved musicians such as Bley and Haden was a very exciting idea for all of us and a perfect excuse to get together and make some music.

But the idea goes beyond Vrak and Mut. Tubist Laurent Guitton has been organizing music workshops for many years with amateur large brass ensembles all around France, and established a close relation with La Banda d’Auvergne and the Festival Les Nuits & Les Jours de Querbes, both from Midi-Pyrénées region. So the idea of revisiting The Ballad of The Fallen, an album based on Central America/spanish revolutionary music anthems and songs, becomes richer with the introduction of a third element: an amateur traditional brass band (fanfarre in french) which immediately creates through the instrumentation a very natural link with the “popular” sound of the original central american songs, and ties it up with Haden‘s Liberation Music Orchestra distinctive sound: impassioned, often dissonant lyricism combined with a village brass band, a frequent Spanish tinge, free jazz and folk music.

Thanks to the support of the Festival Les Nuits & Les Jours de Querbes and other french/european institutions we are are about to start working on it during a residence at the festival together with La Banda d’Auvergne and have a première concert on August 9th 2015. Revisiting this album will bring us as well the opportunity to work during 2016 with other large ensembles such as l’Harmonie du Conservatoire du Grand Narbonne and l’Harmonie du Conservatoire de Lézignan, adding to the whole project a pedagogical side which not only will be beneficiary for the music students that will take part on it (around 125 in total) but will help spreading the spirit of the original album among younger generations.

This contestataire album conveys a message of hope through music placed between free jazz and traditional songs. At a time of multiple revolutions around the world, the two groups propose, gathered through a rereading, a reflection on life. As an extension, this gathering provides a link with the current situation, using popular contemporary music to evoke the same problems and the same optimism as the record did on 1983.

VRAK’ TRIO is by nature a group moving between France and Catalonia with two french members (Languedoc-Roussillon and Midi-Pyrénées ) and a catalan drummer. MUT TRIO represents the the catalan part of the pyrénées. This project wants to strengthen the link between these two countries and the three regions, connected by essence and history, but we’re basically willing to rediscover an album stamped with a beautiful message of solidarity, freedom and peace among people. 

 

ETIENNE LECOMTE: flutes & electronics

LAURENT GUITTON: tuba

MIGUEL FERNÁNDEZ: saxophone

TITO JUAN: electric guitar

ORIOL ROCA: drums

 

· August 9th 2015: Avec La Banda d’Auvergne / Festival Les Nuits & Les Jours de Querbes (Asprières, France)

· April 2nd 2016: Avec l’Harmonie du Conservatoire du Grand Narbonne + l’Harmonie du Conservatoire de Lézignan (Lézignan, France)

· April 3rd 2016: Avec l’Harmonie du Conservatoire du Grand Narbonne + l’Harmonie du Conservatoire de Lézignan /Téâthre de la Scène Nationale (Narbonne, France)

 

Contact/booking: www.labelmanivelle

 

 

VRAK’ TRIO – Connivence

Connivence

Artist : Vrak’ Trio

Release Date : May 15, 2015

Label : Label Manivelle

Format : CD

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Buy album:

Connivence is the fourth album by french-catalan Vrak’ Trio, leaded by french flute player Etienne Lecomte. Together since 2006, the trio has developed a very personal universe combining 20th century written and oral music with influences of world music, avant-garde jazz, electronics and rock.

 

Connivence -recorded at Annexe de la MJC de Narbonne on October 2014- features new originals, improvised fragments and music extraits from “Miródansant“, a creation by VRAK’ TRIO and dancer Anna Rubirola based on the work of catalan surrealist artist Joan Miró. From a selection of paintings projected on the stage, the band offers a show echoing the paintings by reading and interpreting them through music and dance.

 

This album also celebrates the 10th anniversary of the band.

 

 

  • Etienne Lecomte: flutes, electronics
  • Laurent Guitton: tuba
  • Oriol Roca: drums, percussion

 

www.vraktrio.com

Press

 

Flûte, tuba, batterie. Voilà une orchestration des plus originales. C’est dans cette formule que se présente le Vrak’ Trio, groupe franco-espagnol qui, avec Connivence, sort son quatrième album. Emmené par le flûtiste Etienne Lecomte, Vrak’ Trio propose une musique intimiste, minimaliste parfois, teintée çà et là d’une dose d’électronique. Au fil des seize titres de l’album (qu’on pourrait comparer à des miniatures, leur durée n’excédant pas les trois minutes), on voyage entre plusieurs ambiances : orientalisme, musique répétitive, film noir, easy listening. Chaque pièce fonctionne comme une ritournelle tantôt mélodique tantôt bruitiste.
Aux flûtes et traitement électronique, Etienne Lecomte fait mouche grâce à la justesse et à la précision de son jeu ainsi que par son sens aiguisé de la mélodie. Le tubiste Laurent Guitton utilise son instrument tantôt pour soutenir harmoniquement l’ensemble tel un contrebassiste, tantôt comme un soliste, lançant des riffs rageurs. Derrière ses fûts, Oriol Roca décore l’ensemble de petites touches de couleurs avec un à-propos confondant.
Le trio fêtera ses dix ans d’existence en 2016. S’il passe par chez vous, ne ratez pas leur anniversaire ; vous le regretteriez. Julien Aunos, Citizen Jazz 2016

 

Comment répondre dans le cadre d’une écriture musicale à l’injonction du plasticien catalan Joan Miro qui disait : «  Il est important pour moi d’arriver à un maximum d’intensité avec un minimum de moyens » ? En choisissant comme les audois de Vrak’Trio une formule minimale flûte/ tuba/ batterie valorisant le contraste de couleurs pures? En s’inspirant dans les compositions de l’esprit enfantin, de l’onirisme surréaliste puisant dans les limbes du subconscient, en juxtaposant une expression brute à une suggestion poétique ? Vrak’ Trio, dans son essai de transposition de la toile du peintre à l’instrument du musicien signe une belle réussite qui mérite plus qu’un large détour.

Vrak’Trio revisite donc l’œuvre du plasticien catalan qui fut toujours un artiste discret, faussement naïf mais toujours libre aussi bien en sa jeunesse surréaliste que dans les dernières années de sa vie de centenaire. Cette référence explique le choix de la pochette simple, d’un bleu qui renvoie au tryptique des « bleus » du peintre et la présence de plusieurs plages qui sont extraites du relativement récent spectacle «  Mirodansant » créé par les trois musiciens et la danseuse Anna Rubirola . Ainsi, «  Alouette » est une composition d’après l’œuvre «  L’aile de l’alouette du bleu d’or rejoint le cœur du coquelicot sur la prairie parée de diamantsou «  Rouge » découle du regard porté sur le tableau «  Joie d’une fillette devant le soleil » et trois plages sont inspirées du tryptique des «  Bleus » sans oublier  » L’or de l’azur » d’après l’œuvre éponyme. Philippe Lesage, Djamlarevue 2016

 

La flûte est très en vogue en ce moment. Si on excepte Michel Edelin qui défend l’instrument depuis des lustres, on écoute aujourd’hui, après Magic Malik, un Joce Mienniel, une Sylvaine Hélary ou Ludivine Issembourg… Il faut aussi compter avec Étienne Lecomte qui confronte ses aigus aux graves d’un tuba dans un Vrak’Trio où la connivence est de mise. Belle complicité effectivement pour inventer une musique vivante et captivante primée au concours de jazz de Barcelone. À découvrir sans attendre! Thierry Girard, Culturejazz.fr (June 2015)

 

Het is bepaald geen alledaagse bezetting die het Vrak’Trio heeft: fluit, tuba en drums. De muziek klinkt dan ook navenant. Dit trio, bestaande uit respectievelijk Etienne Lecomte, Laurent Guitton en Oriol Roca, heeft zijn sporen verdiend in zowel de jazz als in de volksmuziek van Spanje en Frankrijk, de landen van herkomst van de musici, maar is eveneens beïnvloed door de muziek van de Roma. We vinden het allemaal terug in de eclectische mix die het album ‘Connivence’ is geworden.

Soms gebeurt dat zeer ingetogen, bijna voorzichtig, als in de drie composities met de naam ‘Silhouette’. In ‘Silhouette 1’ vallen het geluid van de tuba en de fluit op een wonderlijke manier samen tot een verstilde melodie, terwijl in ‘Silhouette 2’ de fluit een dialoog aangaat met het tribaal klinkende slagwerk. In ‘Silhouette 3’ blaast Lecomte een klassiek aandoende melodie, terwijl we op de achtergrond een voorzichtig ritme ontwaren, wat allengs in kracht toeneemt en de fluit als het ware wegdrukt. Op andere momenten zit er meer dynamiek in de stukken. In ‘Sparks’ wordt dat vermengd met de muzikale traditie van de Roma. We horen Lecomte hier in een elektrificerende fluitsolo, terwijl Roca en Guitton voor het zo kenmerkende ritme zorgdragen. In ‘Yksnivarts’ fluit Lecomte een soort van dwarse dans op sterk slagwerk van Roca. Gaandeweg gaat het er steeds nerveuzer aan toe.

In 2012 startte het trio samen met de Spaanse danseres Anna Rubirola een project rondom de Catalaanse kunstenaar Joan Miró onder de naam ‘Miródansant’. Het project verkent door beweging en muziek het abstracte werk van deze kunstenaar, zijn methodes van werken en zijn improviserende aanpak. Een zestal stukken uit dit project zijn ook op ‘Connivence’ terecht gekomen. De tuba en het slagwerk in ‘Bleu 1’ klinken abstract en verkennend, waarbij vooral Guitton opvalt door de buitenissige wijze waarop hij zijn tuba hanteert. Het contrast met de meer klassieke klank van het fluitspel is groot. In ‘Bleu 2’ vallen de klanken van de drie instrumenten juist weer harmonieus samen in een dansbare cadans. In ‘Bleu 3’ is die harmonie echter weer ver te zoeken. Het stuk klinkt als een mars waarbij de deelnemers flink uit de pas lopen. Ben Taffijn, Drai Om Je Oren (November 2015)

VRAK’ TRIO · New album “Connivence”

VRAK’ TRIO new album Connivence released on May 15th 2015 by Label Manivelle features improvised fragments, new originals and music extraits from Miródansant, a creation by VRAK’ TRIO and dancer Anna Rubirola based on the work of catalan surrealist artist Joan Miró. From a selection of paintings projected on the stage, the band offers a show echoing the paintings by reading and interpreting them through music and dance.

This album also celebrates the 10th anniversary of the band!

 

 

ETIENNE LECOMTE: flutes and electronics

LAURENT GUITTON: tuba

ORIOL ROCA: drums and percussion

 

www.labelmanivelle.com

VRAK’ TRIO – CROSSROADS PROJECT

Crossroads Project

Artist : Vrak’ Trio

Release Date : February 27, 2012

Label : Label Manivelle

Format : CD

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Buy album:

Gathered around flute player Etienne Lecomte and Vrak’ Trio (1st prize on Barcelona’s Concurs de Jazz 2007), the six members of Crossroads project create a very personal universe. Combining 20th century written and oral music, with the influences of world music, funk, avant-garde jazz, rock and others, this artistic project seeks a way to crossover all these cultural movements, creating a new language, a common expression, it is not just a fusion experiment. Because music gives birth to images and viceversa, Mia Makela creates on the spot video images, that will keep on changing and being reinterpretated all the way through the show. During the music and video performance, little written music pieces are a pretext for creating new improvised situations. Although some general structures are discussed in advance, this project is based mainly on improvisation and encourages its members to a free thinking spirit, a “constantly in motion” way of expression… Crossroads is a meeting point for music, images, styles and its different historical moments.

 

  • Etienne Lecomte: flute, alto flute
  • Laurent Guitton: tuba
  • Oriol Roca: drums
  • Radek Knop: alto & soprano sax
  • Jaime Pantaleon: electric guitar, electronics
  • Mia Makela: live video

 

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The trio of flute, tuba and drums is unique and the result is seductive. The relationship between the incisive flute of Lecomte, keystone of the band, and agile tuba of Laurent Guitton creates a conversation where image and colour affect the course of improvisation. It is on this relationship that the drummer Oriol Roca stands. He affects almost more the melodic development than the rhythm, which is a platform for the trio. The secret to the Vrak’Trio lies perhaps in their will to avoid getting stuck in a rut (with slender flute and stocky tuba) by allowing the instruments to exchange roles constantly which is delightful to discover. Franpi Barriaux, Citizenjazz (June 2012)

 

En este peculiar “cruce de caminos” que propone el indómito Vrak’ Trio seguramente que venderían su alma sin contemplaciones al Miles Davis de Bitches Brew o al Ornette Coleman de Dancing in your head oSong X. Y todo porque su propuesta da saltos a la comba en un formato donde manda la improvisación y los márgenes ilimitados de un free-jazz, en el que coinciden multitud de referencias, desde el funk a la música incidental. Esta vez el álbum ha sido grabado en directo en el Teatro de la Escena Nacional de Narbonne y ha contado con invitados de excepción, como es el caso del guitarrista español Jaime Pantaleón, la videasta finlandesa Mia Makela y el saxofonista polaco Radek Knop. El disco se compone de siete movimientos que llevan el título que conforma la antología más una especie de suite con aires ambientales y aroma a thriller llamada Rage. El principio sosegado, nocturno y lirista de Crossroads V colisiona con el formato críptico y pantanoso de Crossroads VI, con esos juegos traviesos que propone la electrónica insuflada por Pantaleón. Mientras que la rítmica plenamente funk de Crossroads IV se da de bruces con la orgía percussiva que se dirime en Crossroads VII, donde el catalán Oriol Roca se metamorfosea en un agresivo Ronald Shannon Jackson a los timbales. La libertad cincela unas formas en continua mutación que se expanden a su antojo como corrientes de aire. Y es que para Vrak’ Trio no existen fronteras algunas en lo que se refiere a la música. Miguel Ángel Sánchez Gárate, B-Ritmos (February 2012)

 

Un projet complètement fou. Une osmose volontairement désorganisée, faite de paradoxes, de faux semblants sonores. Un foutoir incommensurable, au service de la plus intense des créativités. Vrak’Trio est un groupe (dés)articulé autour de trois malicieux artistes, en la personne de Laurent Guitton au tuba, Etienne Lecomte à la flûte traversière et Oriol Roca à la batterie. Ce trio arbitre les débats par son assise rythmique et le lyrisme des mélodies distillées avec sagesse. Dans le rôle du trublion, le guitariste Jaime Pantaleon utilise une palette d’effets électronique aussi bizzaroïdes que dérangeants, Ring Modulator et Distorsion synthétique à l’appui. Cette série de Crossroads, apatride de tout acte d’esthétisme préétabli et politiquement correcte, se veut être une suite de rêveries parfois satirique, parfois faussement naïve. Il s’agit là d’une création Live en 2008 pour le Festival « Musiques au présent » de Narbonne. La présence de Mia Makela à la video témoigne de l’ampleur artistique d’un tel projet. Par ailleurs, le saxophoniste Radek Knop y évolue avec sagesse, sachant allier spontanéité avec audace. Lors de quelques accalmies, la Musique de ce projet dingue s’organise en Groove monstrueusement envahissant, communicatif. Malicieux unissons opposés à de rugissants effluves sonores, les solistes occupent l’espace de façon onirique. Les fréquentes mises en place témoignent d’ailleurs de l’incroyable talent de compositeurs de ces interprètes, notamment Etienne Lecomte. Ce n’est pas sans rappeler l’influence bienfaitrice d’un John Zorn ou d’un Steve Reich, desquels les musiciens de ce disque sont les dignes héritiers. Tristan Loriaut, Les Dernières Nouvelles du Jazz (November 2011)

VRAK’ TRIO – 37 AVRIL

37 Avril

Artist : Vrak’ Trio

Release Date : November 21, 2010

Label : Label Manivelle

Format : CD

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Second studio album by french-catalan Vrak’ Trio (first prize in Concurs de Jazz de Barcelona 2007), leaded by french flute player Etienne Lecomte. Together since 2006, the trio has developed a very personal universe combining 20th century written and oral music with influences of world music, funk, avant-garde jazz, and rock.

 

  • Etienne Lecomte: flutes
  • Laurent Guitton: tuba
  • Oriol Roca: drums

 

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Dès le titre, 37 avril, l’étrangeté est de mise. Quelle est cette date qui n’existe sur aucun calendrier ? Celle d’un printemps suspendu, ou la date d’une représentation théâtrale que dessine en creux Vrak’ Trio dans les quinze morceaux courts et nerveux de ce premier album, qui se pare du velours rouge des fauteuils d’orchestre ?

Le point d’interrogation qui se dessine, discret, non loin du titre laissera libre court à l’imagination et à la musique onirique d’un trio étonnant jusque dans ses timbres. Une flûte, un tuba et une batterie, le triangle est inédit et le résultat séduisant. De surcroît, jamais il ne tombe dans l’anecdote, le piège de la formation atypique. Car la formation catalane du flûtiste Etienne Lecomte construit en toute cohérence une sorte de suite qui visite ces sonorités nouvelles, créant en miniature de petits univers reliés.

À l’image de cette configuration particulière, les nouveaux espaces créés par le discours commun des trois musiciens restent à défricher, et c’est de cet essai de langage nouveau que naît la magie. La relation entre la flûte incisive de Lecomte, clef de voûte de l’ensemble, et le tuba agile de Laurent Guitton fonde un propos où l’image et la couleur influent sur le cours de l’improvisation. C’est sur cette dominante que se place le batteur Oriol Roca, qui influe presque plus sur le développement mélodique que sur cette rythmique, socle partagé du trio.

On retrouve la même alchimie sur le groove nerveux de « Nappe frénétique », mais surtout sur le très onirique « Brass » : les deux soufflants se mêlent dans une nostalgie de fanfare abstraite et mélancolique que l’improvisation rehausse de lumières voyageuses en se frottant aux folklores imaginaires. Cela évoque par petites touches le trio d’un autre tubiste, le Belge Michel Massot, avec l’accordéoniste Tuur Florizoone et la violoncelliste Marine Horbaczewski. Il faut d’ailleurs louer le travail remarquable de Guitton au tuba tout au long de l’album. Le fondateur de l’Electric Tuba Gang utilise au plus loin les ressources infinies de son instrument. Jamais il ne se borne à la simple basse, et le trio ne lui attribue jamais le rôle un peu épais, trop souvent dévolu à son instrument. Ici, ce dernier peut se faire trombone gracile ou percussion grave. Tout le secret du Vrak’Trio tient peut être dans la volonté de déjouer l’ornière (l’opposition entre flûte élancée et tuba trapu) pour, au contraire, échanger les rôles avec une malice constante ; c’est là ce qui en fait une découverte réjouissante. Franpi Barriaux, Citizenjazz (March 2011)

 

La música del Vrak’ Trio es abstracta y de compleja digestión. Pero de igual forma irradia un magnetismo que atrapa como una pegajosa tela de araña. La flauta deEtienne Lecomte, la tuba de Laurent Guitton y la batería de Oriol Roca crean un universo en el que el jazz y la vanguardia se fagocitan mutuamente sin caer en lo pretencioso ni en lo puramente arty. Con esta sugerente e inédita formación se perpetua el espíritu revolucionario que detentó cuarenta años atrás la AACM (Asociación para el Avance de Músicos Creativos) de Chicago. Un colectivo de músicos visionarios (Art Ensemble Of Chicago, George Lewis, Anthony Braxton o Leo Smith, entre muchos otros) que enarbolaron la bandera del free-jazz dentro de los parámetros de la innovación artística sin cortapisas ni integrismos. Temas como Nappe frenetique oBaguette tragique rememoran los terrenos indómitos en los que campeaba el Sam Rivers Tuba Trio(estallidos de energía y testosterona que generan una simbiosis entre caos y belleza). Mientras que piezas como Brass, Le reveil des klaxons, Rage o los tres interludios de Question, apuestan por un tono más intimista y misterioso, que recuerda en cierta medida las procaces caligrafías de la pianista Carla Bley o la Liberation Music Orchestra de Charlie Haden. El Vrak’ Trio huye de encorsetamientos y detenta una libertad absoluta a la hora de esculpir su catártico discurso. Miguel Ángel Sánchez Gárate, B-Ritmos (April 2011

VRAK’ TRIO – TLS/BCN LIVE

TLS/BCN Live

Artist : Vrak’ Trio

Release Date : May 1, 2008

Label : Label Manivelle

Format : CD

Recorded and mixed by Alexandre Beznosiuk. Mastered by Luc Filaretos

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First album by french-catalan Vrak’ Trio live recorded on 2008 at Mandala Jazz Club (Toulouse) and Jamboree Jazz Club (Barcelona). Together since 2006, the trio has developed a very personal universe combining 20th century written and oral music with influences of world music, funk, avant-garde jazz, and rock.

The album includes In A Mellow Tone (Duke Ellington) and Tales of Rumi (Charles Lloyd)

 

  • Etienne Lecomte: flutes
  • Laurent Guitton: tuba
  • Oriol Roca: drums

 

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Por casualidad, resulta que estuve presente en uno de los dos conciertos que fueron registrados para hacer este disco, el de Barcelona. Recuerdo que entonces varias personas me recomendaron vivamente que fuera a verlos. Y lo cierto es que el concierto me impresionó gratamente, y lo sé además porque esa misma noche tomé unas notas que, miren por donde, voy a poder usar ahora, ya que parte del material de este disco proviene de aquella noche.
Lo primero que quiero señalar de este trío es que me gusta su sonido, es distinto, no suena a nada de lo que se hace por aquí. Y cuando digo sonido lo digo de una manera amplia, no sólo por el colorido que aporta su peculiar instrumentación, sino por la forma e interpretación de los temas. El trabajo de Lecomte a las flautas es excepcional, pero no menos que su labor como compositor y arreglista.
Justamente, el disco se abre con un arreglo particularísimo del ellingtoniano “In A Mellow Tone” que segmentan en dos partes. Podríamos poner la lupa en ese tema para hablar de todo el disco, en él encontramos prácticamente todo lo que ofrece el Vrak’Trio. Por ejemplo, ese sonido selvático y denso que, como apunté hace un año y pico, me parecía que llevaba algo africano dentro. Supongo que Lecomte, francés, detalle importante, debe tener muy presente esa conexión con África. Y no sólo él, Guitton y Roca secundan esa impresión. La tuba, que teóricamente funciona como un bajo, aunque también tenga sus momentos de fuga, aporta un sonido de cuerno, profundo y misterioso (a veces suena como un didgeridoo). La batería, tratada como percusión (campanillas, manos, paños sobre la caja), es seca, en el sentido de desprovista de todo sentido de la ornamentación, y procura ese ambiente frondoso (y a veces tribal). Y, finalmente, las agudas y penetrantes flautas, que dan el toque de lamento o grito humano (en ocasiones vocaliza mientras la toca). El hombre y un entorno, lo necesario para elaborar un relato.
Regresemos, ya para acabar, a “In A Mellow Tone” y a su personal arreglo e interpretación, que sugiere las licencias que se tomaba Mingus con el mismo Ellington, sobre todo por el juego de contrastes y timbres. Pero hay otros temas, como “La marche des chameaux” y su aroma árabe, “Tchak” con la gracia de su línea melódica, o esa extraña versión de “Tales Of Rumi” de Charles Lloyd, que me gusta más que la original. Elementos muy jazzeros también a veces, combinados con cosas que suenan a música clásica y contemporánea. En fin, chapeauJack Torrance, Tomajazz (December 2009)

 

Antes del concierto de Henry Threadgill, abrían el espectáculo Vrak’ Trio, toda una sorpresa, creo que seria difícil buscar mejores teloneros para Threadgill, se trata de dos músicos franceses, Ettienne Lecomte a la flauta y Laurent Guitton a la tuba (cargado con ella todo el tiempo y sudando como un poseso)  y el catalán Oriol Roca  a la batería, no solo calentaron motores sino que sirvieron perfectamente de iniciación al posterior rito casi eclesiástico. Habrá que estar atentos a esta formación, tienen la misma libertad de que gozaba Threadgill en los 70 y 80 y mira donde ha llegado. Candido Querol, B-ritmos (October 2008)

 

Había escuchado a Vrak’ Trio hace cosa de un año en la programación de Arco y Flecha, y a Oriol Roca, su más que solvente baterista, en unos cuantos proyectos paralelos, entre los que cabe destacar el dueto que forma con el sardo Paolo Angeli. Y si bien de esa primera vez no recuerdo nada positivamente destacable, su concierto para el LEM fue de lo mejor del festival. La combinación excéntrica de los tres instrumentistas –Roca a la batería, Etienne Lecomte a la flauta y Laurent Guitton a la tuba- y sus usos perversos de los instrumentos (una batería dada más al acento melódico que a su papel más rítmico; una flauta veloz y arrastrada que apenas se dedica a la melodía; una tuba que más allá de marcar los bajos se escapa en deliciosas fugas de instrumento solista), dieron al concierto un tono cambiante y trepidante. Pasando de ritmos contundentes y casi bailables, a fragmentos dislocados donde el trío parece haber encontrado un espacio y un idioma excéntrico, un tanto frío y espeluznante, en el que navega la mar de cómodo. Jack Torrance, Tomajazz (October 2010)

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